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Le Programme d'action régionale à l'économie sociale
est opérationnel dans 7 pays d'Afrique de l'Ouest : Bénin,
Burkina Faso, Côte
d'Ivoire, Mali, Sénégal,
la Guinée et le Togo.
Près de 15 organisations partenaires
font partie de ce réseau.
Les
organisations partenaires (15) sont des
mouvements sociaux syndicaux, des mouvements associatifs ou coopératifs
et autres ONG actives dans le domaine de l'économie sociale. Ces
organisations partenaires ont la caractéristique commune d'appuyer
les travailleurs du secteur informel en milieu rural ou urbain pour les
aider à organiser des activités socio-économiques
afin de faire face aux besoins économiques et sociaux (santé,
éducation, prêts, épargnes,..).
Ce
travail en réseau permet un échange d'expériences
entre plusieurs acteurs. C'est ainsi que les mouvements syndicaux bénéficient
des expériences des ONG en matière d'accompagnement des
Initiatives d'économie sociale; les autres acteurs bénéficieront
de l'expérience des syndicats en matière d'action politique
où ils ont un avantage comparatif.
Six organisations sont des mouvements syndicaux actifs dans le secteur
informel (Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Bénin, Togo, Guinée).
Par exemple le mouvement syndical "Dignité" compte près
de 150.000 adhérents en Côte d'Ivoire.
Trois
organisations sont spécialisées en micro-finance dans le
secteur informel (Mali, Burkina Faso et Togo). Ce sont des structures
représentatives comme le réseau des Caisses d'épargne
et de crédit "Kondo Jigima" au Mali qui compte 24.000
sociétaires.
Six
organisations (Burkina Faso et Bénin) sont des ONG nationales ou
locales avec des activités dans le milieu rural et spécialisées
dans le domaine de la santé et des activités génératrices
de revenus.
Le
PARESOC appuie uniquement des Initiatives d'Economie Sociale (IES) qui
sont proposées par les Organisations Partenaires (OP). Ce sont
donc les OP qui sont les premières responsables de l'identification,
de la mise en uvre et du suivi des activités des IES.
Dans le contexte
africain, et en lien avec une stratégie de lutte contre la pauvreté,
la force des IES réside dans leur capacité d'atteindre les
couches les plus pauvres notamment les femmes et les zones non couvertes
par le système bancaire classique. Les IES s'adaptent aux besoins
et contraintes de ces populations en offrant des services à moindre
coût. Les coûts de gestion de ces IES sont réduits
par la participation des bénéficiaires, de l'engagement
de la famille ou la communauté, des mécanismes d'autogestion.
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